La nomination d’un nouveau ministre de la Défense, qui plus est ministre d’État, et qui s’installe au premier rang dans le protocole ministériel ne doit pas nous faire oublier le profond changement de conception de notre Défense. D’une société de défense, nous sommes dorénavant passés à une société de sécurité.
Les premières lois relatives à la bioéthique, promulguées en 1994, ont prévu leur révision périodique pour pouvoir s’adapter à l’évolution des connaissances scientifiques. Une première révision est intervenue en 2004. Une deuxième est en cours avec l’adoption récente par le conseil des ministres d’un nouveau projet de loi de bioéthique. Ce qui pose une nouvelle fois la question des recherches sur les cellules souches embryonnaires.
Le 26 octobre, Jean-Michel Baylet et Roger-Gérard Schwartzenberg, respectivement président et président d’honneur du PRG, ont été auditionnés par la commission de réflexion pour la prévention des conflits d’intérêts dans la vie publique, et lui ont proposé dix mesures concrètes dont :
"La France est perçue comme une nation sur la défensive et qui semble ne pas accepter spontanément l’ouverture des frontières à la mondialisation", regrette-t-il. Toutefois, "notre désavantage résulte moins de la situation qui est objectivement celle des entreprises travaillant en France que de l’image qu’en ont les observateurs étrangers", notamment à travers la presse internationale.
Pour les Radicaux de gauche, une réforme du système des retraites est nécessaire, mais celle-ci ne peut pas être purement comptable et doit tenir compte des évolutions de la société et des parcours professionnels.
Les Radicaux rappellent leur attachement au système par répartition et à l’âge légal de départ à la retraite fixé à 60 ans.
Les radicaux se regroupent avec les socialistes pour préparer les élections législatives d’avril 1849, au sein d’un Comité démocratique socialiste, appelé “ Comité Montagnard “. Ce comité publie, le 5 avril, un programme très radical qui met en avant les libertés publiques et la justice fiscale.
Programme de la presse démocratique et sociale
Liberté, Egalité, Fraternité, Ordre, Unité, Progrès
Ont adhéré : La Réforme ; La République ; Le Peuple ; La Révolution démocratique et sociale ; Le populaire ; Le (...)
Les radicaux contre la Monarchie de juillet et le Second Empire
Sous la Restauration et sous la Monarchie de juillet, des hommes comme Garnier-Pagès, Arago, Ledru-Rollin, sont les premiers en France à se proclamer “ radicaux “, parce qu’ils sont partisans de réformes en profondeur. Ils sont fiers d’être les “ fils “ de la Révolution française dont ils affirment leur volonté de tirer “ toutes les conséquences “. Ce sont eux qui animent la gauche et même l’extrême gauche du “ parti républicain “. A la fin (...)
Lors des élections générales de 1869, les électeurs de Belleville demandent à Gambetta de déposer sa candidature contre Hippolyte Carnot. Un Comité démocratique radical des électeurs est formé et présente le fameux “Programme de Belleville”, auquel Gambetta répondra le 4 mai.
Citoyens, Au nom du suffrage universel, base de toute organisation politique et sociale, donnons mandat à notre député d’affirmer les principes de la démocratie radicale et de revendiquer énergiquement :
L’application la plus radicale (...)
Les radicaux au pouvoir après la première guerre mondiale : Herriot
Après la guerre, où il tint efficacement sa place dans “ l’union sacrée “, le vent qui souffle vers la droite et le nationalisme ne favorisent pas d’abord le Parti radical socialiste. Mais, relevé très vite de son échec provisoire aux élections de 1919, il occupera entre les deux guerres le devant de la scène politique de manière presque ininterrompue. Dès 1923, Edouard Herriot sera l’artisan de ce réveil et demeurera la figure dominante (...)
Déclin et résurrection du radicalisme après la deuxième guerre mondiale
L’immédiate après-guerre fut une période difficile pour le Parti radical. Il supportait presque à lui seul -la droite était, en apparence du moins, absente de la carte politique- le discrédit qui pesait alors sur la IIIe République. On oubliait qu’il avait donné, comme tous les partis, de nombreux résistants à la patrie et même quelques héros comme Jean Moulin. Pour beaucoup de Français, il incarnait un passé que l’on voulait oublier. (...)