A court d’idées, il est acculé à l’improvisation et il a présenté aujourd’hui un programme confus et désordonné, consacrant plus de temps à critiquer le projet de la gauche qui en a un, elle, qu’à défendre le sien.
On attendait un programme présidentiel, on nous a servi un discours réchauffé, sans chiffrage sérieux, dont la principale mesure est d’avancer de 8 jours le versement des retraites.
A 17 jours du premier tour, il est clair que la droite est à bout de souffle et qu’elle n’a plus ni projet, ni vision, ni solution.
